Edito

Edito
C'est peut-être bien dans un besoin d'explication que j'écris encore un édito en prologue à l'article suivant. Mais maintenant que je comence à penser cet article avec un plan, je crois qu'il représente une unité à part entière.

Ce texte a pour moi plusieurs significations, c'est avant tout, et je ne doute pas que certains le perçoivent, un clin d'oeil à ce qui reste un illusion. Il montre que la personne contrainte à un résultat dans le temps restreint est plus productive que celle qui ne l'est pas.

Je me suis souvent vu conseiller de profiter au maximum du temps accordé par un professeur pour faire le devoir donné, et pourtant, je l'ai invariablement fait au dernier moment, la veille, voire même quelques heures avant la date limite. Ainsi le temps ne m'est plus apparu comme utile, mais comme contre-productif car tant qu'il en reste on tend à l'utiliser, alors que lorsque la fin approche, on devient beaucoup plus rentable. Au début mon comportement angoissait un esprit déjà si angoissé et le faisait crier dans son oreiller, puis elle comprit, à deux heures du matin, silencieux et encore face à mon bureau, l'ordinateur éteint, oh combien étonnant, je travaillais... Elle ouvrait la porte, et tout en souriant, elle arrivait à exprimer ce sentiment d'incompréhension face à ma non-anticipation.
Avec le temps, j'ai pris plaisir à écrire, et j'ai donc écrit pour moi seul et ainsi libéré, j'ai découvert d'autres sources d'inspiration que le stress d'un délai... L'une d'elles me fut donné par le titre d'un recueil, l'alcool. C'est criticable et critiqué, mais quand je compte le nombre d'alcooliques parmi les prix nobel de littérature, je m'excuse moi-même. De même comment espérer comprendre toute la signification d'une oeuvre sans partager la situation de l'écrivain, c'est par des raisonnements aussi pertinents que l'on peut se permettre d'arriver émêché à une représentation théâtrale.
Et maintenant que j'y repense, les grandes oeuvres ont été écrites par des hommes cherchant à subvenir à leur ventre en vendant leur plume, et une fois cette sécurité acquise, ils se sont laissés emporter par l'ethanol, et parfois même le méthanol...

Bref je digresse. Je reprends donc, tout au long de cette année on m'a parlé de ma chance, si grande que j'en devenais insolent...
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# Posté le jeudi 09 août 2007 18:54

Modifié le jeudi 20 septembre 2007 16:34

Rétrospection d'un petit cabotin bien chanceux

Rétrospection d'un petit cabotin bien chanceux
# J'étais jeune, peut-être un peu trop, Ce qui m'apparaît maintenant comme une évidence, c'est la relative innocence de l'époque. J'étais, et il me faut bien le reconnaître des plus inexpérimentés en matière d'entreprises amoureuses. Mais loin de gâter ce souvenir, mon ignorance fit de cette première aventure une découverte dont je crois avoir joui jusqu'au bout.

# C'était l'été, un parfum de victoire et de patriotisme gonflait ma poitrine sous mon uniforme de dragons. Loin des champs de batailles, je profitais du calme des bureaux et de l'atmossphère pour me promener dans Milan. C'est ainsi que je passais de longues après-midi dans des parcs à observer le monde, à observer les Milanais. J'éprouvais un certain plaisir à l'observation de mon environnement, tentant d'analyser et de comprendre le moindre de leurs actes. Cela dura deux semaines, le dimanche les célibataires sortaient tous ou presque pour se retrouver, les jeunes filles accompagnées de leurs tantes, et les jeunes hommes seuls, se croisaient. Tout ce monde faisait en apparence abstraction du sexe opposé, mais dès le deuxième "représentation" de cette scène je pus constater que leur innocence n'était que superficielle, et que par coup d'oeil déguisés, les deux groupes se scrutaient méticuleusement. Alors à mon tour j'ai regardé avec une nouvelle attention ces jeunes filles, il s'agissait de filles à placer, recherchant les unions entre bonnes familles. Je convins donc rapidement de l'impossibilité de nouer la moindre liaison avec l'une d'elle. Qu'importe, j'étais encore jeune et m'installer ne constituait pas un priorité pour moi. Alors, comme tous les militaires non-adeptes de pédérastie, je rendais visite aux filles de joie, encouragé par mes camarades.

# C'était un lundi, en me rendant aux bureaux de mon régiment je la croisai, je vis son visage, c'était celui d'une perle, je ne lui trouvai aucune imperfection, il était resplendissant, elle avait les cheveux couverts. Elle était accompagnée, tenue par le bras par une dame plus âgée. Je ne perçus pas la moindre attention de sa part à mon égard si ce n'est que nos regards se rencontrèrent et s'arrêtèrent l'un sur l'autre pendant les quelques secondes précédant notre croisement. Il N'y avait pas la moindre émotion sur ce visage, mais ces yeux, si profonds, attisèrent ma curiosité.

# Une fois arrivé au bureau, je réalisai qu'elle était une de ces jeunes filles bien éduquées qui ne se promènent jamais sans la garde d'un parent. Les barrières que je m'étais posées antérieurement ne signifiaient plus rien, je désirais la connaître, il me fallait la connaître. L'amour inaccessible qu'elle représentait me challait peu, refusant de reconnaître mon amour, tentant plutôt de me convaincre que je n'étais animé que par une curiosité un peu plus impérieuse que de coutume.

# C'était sans doute par timidité, mais je refusais de provoquer artificiellement une nouvelle rencontre, l'être désespéré que j'étais, avait abandonné son destin à la volonté de Dieu, et à son hasard. La semaine suivante alors que la messe du dimanche et le spectacle habituel avaient quelque peu atténué ma passion, je la revis. Je découvris alors sa chevelure, brune et pourtant si dorée, éclatante de simplicité, c'était la même sobriété qui m'avait séduit. J'avais déjà longuement réfléchi à la tournure de cette nouvelle entrevue, mon comportement en était alors calculé. J'abordai le même air détaché que celui qui m'avait marqué. En croisant son regard j'esquissai un petit sourire discret et respectueux que je gardais jusqu'à c ce qu'elle ne puisse plus me voir. Elle était, comme la fois précédente accompagnée de cette dame au regard ferme, qui sait sourire mais qui a pris cette habituelle austérité comme bouclier face aux jeunes hommes prétendant à sa protégée.

# Le temps passa encore une fois sans que je ne parvienne à trouver le moindre moyen de l'approcher. Ce moyen se présenta de lui-même et bien malgré moi. La dame qui l'accompagnait dans chacun de ses déplacements se trouvait être sa tante. La brave femme donnait de son temps aux bonnes oeuvres, c'est ainsi qu'elle vint apporter son aide à l'hôpital de notre garnison, y déposant pansements et présents pour les blessés. Profitant de l'occasion, je la reçus, et lui tins la conversation pendant toute la durée de sa visite, je fus si charmant qu'elle m'invita à passer chez elle pour y prendre d'autres pansements, je m'exécutai.

# Jouissant auprès de la tante d'une confance nouvelle, je fus rapidement assigné au poste de compagnon de promenade. Je pus alors le plus innocemment du monde faire connaissance avec Angela, car je connaissais enfin son prénom. La tante se fit beaucoup plus occupée, me déléguant, malgré mon jeune âge la surveillance de sa vertueuse nièce. J'eus alors tout le loisir d'exécuter ma cour. Nous faisions toujours la même promenade, dans les jardins derrière l'église. Las, je lui proposai de changer, et aussi ridicule que cela puisse sembler, elle accepta comme un grand soulagement. La conversation qui s'en suivit, loin du tracé de la tante, fut comme une libération, elle se confia à moi comme elle ne l'avait jamais fait, ni avec moi, ni avec personne d'autre je crois. Cétait comme si vingt-trois ans de conformisme étaient enfin apaisés par la découverte d'un confident. Elle me confia beaucoup de choses, et dans cet élan de sincérité, je lui confiai à mon tour mon amour. Nous, ou plutôt elle, convint à ma place de garder cela secret, acceptant alors en continuant de s'offrir à moi.


PS : J'espère que K ne transparaît pas trop au détriment de R dans cette invention. Et bien évidemment, je n'écrirai pas de post-scriptum sur mon devoir le jour du BAC.



La chance, je la laisse à ceux qui comptent dessus...
j'y pense et puis j'oublie

# Posté le jeudi 09 août 2007 17:47

Modifié le mardi 04 septembre 2007 11:49

Train d'espagne

# Je me souviens encore parfaitement de cette nuit, je m'en souviendrai longtemps... C'était l'été 2006, je venais de passer deux semaines en immersion linguistique totale au fin fond de la Mancha, dans une ville appelée Casas Ibañez. L'ayant encore à l'esprit, je m'étais abstenu de toute relation jusqu'à mon départ. Dans une erreur logistique de ma part, je pris le train un jour trop tôt, faisant le trajet de jour dans le wagon caféteria. Je devais cependant prendre un train de nuit pour finalment arriver à Paris, je fis donc le nécessaire pour avoir une place dans le train partant ce soir-là.
Plus de place en couchette, j'eus donc droit à une place en wagon normal. Je retournai attendre dans la gare, après que je désépérai de voir venir mon tour pour la seule prise électrique disponible dans le hall, j'allai prendre un verre au café des sports adjacent, prenant mon temps pour profiter de la musique que jouait un voyageur à proximité. Quinze minutes avant le départ du train, je m'installai sur le quai et observai. Il y avait là un bon échantillon de la population Francilienne, je remarquai un couple d'une vingtaine d'années, dont la fille me parut magnifique, brune, les cheveux attachés, les yeux sombres, sans maquillage. En face de moi se tenait l'exact opposée de cette madonne, une petite brune aux cheveux fillasses, et à la posture fort mauvaise, elle portait un T-shirt foncé, avec un diesel(faux) et une paire de Vans, je n'accorde d'habitude aucun intérêt à la tenue, mais cette jeune fille n'avait décidément aucun sens esthétique, je vis très vite qu'elle me fixait et lorsque de la plus anodine des façons mon regard la croisait, elle détournait le sien affichant un air méchant, jusqu'à ce que le mien s'éloigne. Je sais esquisser instantanément ce regard méprisant qui met vraiment mal à l'aise celui qui le reçoit, ce que je vis sur ce quai n'en avait rien, il paraissait si artificiel que je me dis que la jeune fille devait penser que cette austérité donnait de la profondeur à son être. Ayant fait le tour des voyageurs présent sur le quai, je pris mon baladeur et me choisis un autre Supertramp(Dreamer).
Le train arriva, j'entrai vite, souhaitant éviter le désordre des autres, et m'assis. J'étais déjà installé lorsque j'entendis en bruit de fond "c'est ici". Sans tourner la tête, elle s'installa précipitemment à coté de moi soucieuse de ne pas laisser le choix à son frère la suivant. Je finis par tourner la tête, elle était tourné et sans se lever elle aida son frère à monter leur bagage. La mère tentait d'avancer dans l'allée, elle eut alors un regard sur moi, puis sur sa fille, et s'assit.

La batterie de mon Gmini me lacha en plein "raining again", je l'éteignis, hésitai, puis retirai les écouteurs de mes oreilles. Par prudence je pris un livre.
Et deux minutes plutard, ça commença :
E: T'habites à Paris?
M: Non dans les haute-seine.
E: Ah! Moi à pétaouchnok.
M: ^^ C'est où?
E: Dans la Val-de-Marne.
M: Je connais que Nogent là-bas.
E: Oué c'est... Et là elle commence à me refaire tout l'itinéraire entre Nogent et son bled, puis elle s'arrête et me fixe.
Je laisse le silence s'installer.
E: T'as une copine?
M: Non. assez sec
E: Ah bon?! quand une jeune fille feind l'étonnement avec subtilité ça peut-être agréable, mais la subtilité n'était pas de ses qualités qu'il me restait encore à découvrir... Au lieu de cela, je croyais revoir un très bon ami à moi mimant outrageusement les traits de diverses pouffes de notre entourage.
E: Nan parce que t'es mignon quand même. Bien évidemment je reste stoïque, même si ces mots sont flatteurs, ils n'ont aucun effet venant de cette bouche. Alors j'utilise la réponse qui normalement, avec des gens normaux apporte instantanément la tranquilité.
M: J'avais. là encore assez sec
E: Et bah voila!
M: ???
E: Vous êtes tous les mêmes, on peut jamais savoir ce que vous voulez!!! Bon alors une fille qui feind avec toujours aussi peu de subtilité la révolte... De plus, du haut de ces quinze ans, peut-être ses expériences sociales lui ont été plus instructives que je ne l'aurais imaginé, ou alors, beau comme elle me trouve, l'idée que l'on me jette, comme je l'avais suggéré, ne l'a même pas pénétrée. Bref je sentais déjà les limites de ma voisine...
M: C'est elle qui voulait. Il faut lui faire les sous-titres.
E: Aaahhh. Là, elle avait vraiment l'air sidérée. Puis le silence de nouveau.

Pendant que ma voisine résonnait sur mes six dernières syllabes, je faisait déjà le bilan de ma situation. J'étais assis dans un train à côté de l'archétype même de la petite pouffe, train arrivant à destination le lendemain à 8h30, il était alors 21h. Je la sentais remuer, cherchant le contact, pendant que je tentais de lire, dès que je cessai de m'appuyer sur l'accoudoir central, elle le redressa, il n'y avait alors plus de frontières, plus de limites. Elle commençait à ce rapprocher de moi quand je me levai et la forçai à se recentrer pour me permettre d'accéder à mon sac pour y ranger mon baladeur, alors je constatai que la moitié du wagon face à moi était absolument vide, je réfléchis*.

Quelques minutes plutard elle fit le même constat
E: T'as vu , 'y a personne en face!
M: *Oui, je pensais attendre la dernière station avant d'aller m'y allonger.
La dernière station passée, nous nous levons, prévoyant déjà la suite je fais exprès de m'installer sur une autre banquette que la sienne...

Sa mère arrive au bout d'une minute. Je suis génial!
MM: Ah, et bas comme ça je sais de qui la fille tient son don pour le jeu, vous êtes bien installés?
M: oui c'est mieux ici, on peut s'étendre. Il me faut être rassurant, elle en a besoin...
Et elle s'en va, elle ne reviendra pas, mais je l'aurais quand même guettée toute la nuit pour surveiller son sommeil.

Enfin l'obscurité s'installe, et les dernières veilleuses s'éteignent. Alors elle s'assied à coté de moi. Nous parlons, elle me raconte ses histoires de c... ses ex(tous joueurs de rugby de 4ans ses ainés), ses sorties dans les clubs de la capitale. Et pendant tout ce temps je reste silencieux au maximum, il n'y a qu'un seul secret : les faire parler d'elles-même(tu ne me l'avais même pas encore dit). Bref, chaque mot me confirme que je ne fais pas partie de son monde, ou du monde de ses copains, encore heureux pour moi. Et puis vers minuit sa conversation s'épuise, la sentant hésitante, je me mets à regarder frénétiquement ma montre toutes les cinq minutes, elle finit par réagir et demande ce qu'il y a, je réponds qu'il est déjà presque 1h et que je n'ai toujours pas sommeil, elle ne réagit pas. Entre temps elle a reposé sa tête sur mon épaule. Au bout de vingt minutes elle se redresse, et me dit "tu aimes les surprises?". Et bah là, on touchait le fond, moi qui aime les séductions genre 18e-19e siècle, quelle désillusion!. Commençant à me lasser de son inactivité, je lui réponds un "Vas-y" qui se veut enthousiaste. Après deux secondes de réflexion, elle monte à cheval sur moi et commence à me pomper la salive. Elle se redresse.

E: Tu t'y attendais?
M: Oui.assez sec

Bon je n'étais pas surpris par son comportement, mais je l'étais quand même face à la situation, je fis donc un nouveau bilan de ma situation, il était 1h passée, j'étais assis loin de tous regards indiscrets sous la même pouffe qu'avant, j'avais deux préservatifs au fond d'un sac, aucune envie de les utiliser et le train arrivait dans un peu moins de 7h. Elle se replaça sur le coté, pas conne, elle comprenait que la position qu'elle avait provoqué possédait ses limites. Alors j'appliquai à la lettre le livret du parfait gentleman que j'avais rédiger quelques mois plutôt, en cas de pelotage de la sorte, la main disponible ne doit pas restée inactive, elle doit au contraire développer la sensualité de la partenaire, elle carresse donc la cuisse la plus accessible, puis se glisse dans l'entre-jambe au niveau des genoux pour doucement remonter vers le haut. Attention nuance, si la fille ne réagit pas, il faut lui laisser le temps de comprendre se qui va se produire en se faisant moins direct, si la jeune fille resserre les cuisses, soit elle laisse son corps s'emporter, auquel cas elle devient très vigoureuse dans ses baisers, soit elle cherche à immobiliser la main indélicate, il faut alors continuer à la remonter en la sortant progressivement pour lui carresser les cheveux ou quoi que ce soit de rassurant. Mais si la jeune fille écarte les cuisses et se replace sur son siège pour ne plus se présenter que de profil, sans aucune hésitation sur ses possibles réaction, il faut viser la rose, même assise elle aura légèrement tendance à se cambrer à ce moment. Si l'humidité se sent même à travers son jeans, lui demander de retirer sa ceinture, sinon le faire soi-même(délicatement biensur, il ne faut pas qu'elle ressente la moindre pression). Une fois le premier bouton défait, introduire sa main juste pour caresser le mont de Vénus puis débouttonner le reste... Normalement, il s'intalle à ce moment une certaine réciprocité dans la relation, une fois celle-ci atteinte, il suffit juste de lui demander si elle en a envie, et si elle dit non... Ahahah!!!! accroche-toi mon gars, ça peut durer longtemps! Si l'on sent que l'on a aucune chance de parvenir à ses fins, la laisser sur place, ça la fera réfléchir. Mais ça c'est pour les situations ou le jeune homme guide et doit guider la jeune fille, qui sans être forcément une salope, peut-être une fille bien, désirant se donner à celui qui la mérite. De toute évidence, là n'était pas mon cas. Car il s'agissait ni plus ni moins d'une de ces petites pouffes, plus obsédée qu'on ne m'accuse(à tord) moi-même de l'être, alors je n'ai rien eu à faire après la main entre les cuisses, c'est elle qui a baissé son pantalon et le reste sans que je lui demande, c'est aussi elle qui m'a proposé gracieusement un coït bucal... étonnée mais assurément fière d'être la première à m'en a offrir un. Je reprends donc mon récit.

25 secondes... Je ne compris pas pourquoi ce fut si cours, avant de supposer que si elle espérait davantage de moi, il ne fallait pas. La suite me mène aux toilettes où la lumière permet d'osculter rapidement l'hygiène de la concernée, ça reste quand même assez glauque. Mentant, je précise tout de suite que je n'ai pas ce qu'il faut et donc qu'il ne se passera rien, elle m'informe quand même qu'elle prend la pillule... Pauvre conne, j'avais moins peur de lui laisser un cadeau de neuf mois que d'en récupérer un autre laissé par un rugbyman peu scrupuleux. Malheureusement, elle ne le compris pas, et, face à mon refus catégorique, alla même jusqu'à me faire des propositions que je qualifierais de sodomites, là je commençais à m'inquiéter sérieusement... Et nous retournons à nos places, elle s'endort, et je réfléchis.

Je ne l'ai pas baisé, pas physiquement, car pour le reste, j'ai plus qu'abusé d'elle. Sans que je fasse le moindre geste pour obtenir ses faveurs, bien au contraire, restant constamment froid, elle s'est donnée à moi, après il ne restait plus rien à cette fille qu'elle n'ait déjà offert, dans ce sens, elle n'était plus rien du tout. Et tout cela par ma faute, moi qui l'aie passivement contrainte à abandonner toute retenue, car si je n'ai rien fait pour lui dérober sa vertu, je n'ai rien fait pour la préserver. Pour cela, je suis coupable. Je l'ai manipulé, pour la vider de toute valeur sans jamais en profiter. C'est peu-être bien pire que si je l'avais consumée. Alors ce dicton, complice de tant d'horreurs, m'est venu : "ce que le monde ignore ne peut faire de tord". J'ai donc préserver le secret en attendant de m'être repenti, et la repentance passa par une année complète d'abstinence la plus stricte. Abstinence que j'ai fait mienne durant toute une année. Et maintenant, j'en suis heureux, m'excusant tout de même auprès de celles qui ont cru pouvoir attendre(légitimement parfois) quelque chose de moi que je m'étais interdit.

Et pour mieux supporter cette abstinence, j'ai artificiellement provoqué ce que Stendhal nomme la cristallisation, ma cristallisation.


Je regrette vraiment cette époque où la séduction était un art... je suis un anachronisme

# Posté le mardi 17 juillet 2007 20:40

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 14:53

hola l'ami!

Chers amis, vous vous(me) demandez souvent comment obtenir les musiques présentes sur radioblog... ce à quoi je réponds invariablement : LIMEWIRE. Et pourtant la question revient. Alors j'ai décidé d'y répondre...

Il y a déjà bien longtemps, à l'époque où je commençais à lire le html, j'avais découvert qu'il était possible d'accéder aux sites servant d'hébergeur à radioblog, il suffisait alors de chercher dans le fichier source la ligne "http://www.sitehébergeur.com/****/radioblog/sounds/lachanson.rbs". La plupart des sites étaient eux même hébergés par free et donc sans aucune protection contre la lecture de leur index, les autres restaient en revanche inaccessibles...

Mais récemment, radioblog à été recodé pour ne plus offrir directement l'adresse dans le fichier source des pages.

Et finalement, la révélation, la solution est stupéfiante de simplicité, en la trouvant on(je) se(me) tappe la tête sur le bureau en scandant "que je suis(fus) con!". Et oui, tous les fichiers lus sur le net sont stockés pendant un certains temps sur votre poste, dans un dossier temporary files quelconque... pas dur à trouver alors.

Pour obtenir le fichier :
-le lire, s'assurer au moins qu'il a été chargé dans son intégralité.
-ouvrir le dossier C:\Documents and Settings\le_nom_de_la_session\Local Settings\Temporary Internet Files
-classer par "dernier accès le"

Si ça ne marche pas pour vous, signalez le moi...


photo : veste hussard

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 21:08

Modifié le mercredi 12 septembre 2007 13:21

incredible!

incredible!
Et parce que je suis plus fier de mon bac de Français que de mes ray-ban...


bon finalement j'ai eu 15.15, mention Bien, mais ça me suffit pour niquer Malo
:D

# Posté le vendredi 06 juillet 2007 12:41

Modifié le dimanche 03 août 2008 11:35